Les badges et le check-in
Le jour J, sur téléphone, à l’entrée : un scan, un nom qui s’affiche, une liste qui se met à jour pour toute l’équipe.
Ce qu’il fait
Un navigateur, une caméra, et rien à installer sur les téléphones de l’équipe.
- Scan de badge sur téléphone, sans application à installer ; le badge peut s’imprimer à l’arrivée.
- Liste en direct : ce qu’un poste d’accueil pointe apparaît sur les autres.
- Pointage d’atelier séance par séance, distinct de l’entrée sur l’événement.
- Un rôle « accueil » qui pointe sans rien modifier : le renfort d’un jour n’ouvre ni les pages ni le programme, et vous pouvez lui retirer les statistiques.
- Des modèles de badge dessinés sur un canevas libre, des catégories attribuées par règles, et l’impression en série, à l’accueil ou à une borne libre-service.
- Une attestation de présence pour chaque personne venue, avec les ateliers suivis, remise par un lien et par email ; son QR code permet de la vérifier.
Ce qu’il ne fait pas
Un pointage en ligne, assumé comme tel.
- Aucun mode hors ligne. Deux téléphones qui pointeraient la même personne sans réseau produiraient un conflit qu’aucune règle ne tranche bien ; on préfère exiger une connexion et le dire.
- Pas de lecteur de badge matériel : le scan passe par la caméra de l’appareil. Pour imprimer sans boîte de dialogue, à l’accueil comme à la borne, Chrome doit être lancé en mode kiosque sur le poste.
Les questions qu’on nous pose
- Faut-il une application ?
- Non. Le check-in est une page web ; elle demande l’accès à la caméra, comme n’importe quel scanner en ligne.
- Et si le réseau tombe ?
- Le pointage s’arrête, et il le dit. C’est une décision assumée : un pointage hors ligne réconcilié après coup produit des doublons qu’on découvre trop tard.
- Peut-on scanner sans donner accès au reste ?
- Oui, en grande partie : le rôle « accueil » pointe et consulte les participants sans rien modifier. Vous pouvez aussi lui retirer les statistiques et le limiter à un seul événement.